Elle fait moins fantasmer les geeks que Megan Fox, elle ne fait pas la couv de tous les magazines comme Angelina Jolie, n’est pas aussi fashion que Sarah Jessica Parker, pas aussi sulfureuse que Sharon Stone, est moins respectée que Meryl Streep, moins «bonne copine» que Jennifer Aniston, et pourtant la vraie star américaine, c’est elle, Julia Roberts! Depuis – eh oui! – Pretty Woman.
Il faut dire qu’avec son sourire 24 carats, les films, même moyens (dans une soirée Roberts en deux tomes, M6 nous propose Le mariage de mon meilleur ami à 20 h 40, suivi de Ma meilleure ennemie à 22 h 35), même médiocres, ont un je ne sais quoi d’irrésistiblement attirant.
LES ENFANTS D’ABORD
Désormais plus attachée à sa petite famille qu’à courir des cachets qui concurrencent le PIB du Burundi (elle fut la première actrice à décrocher un rôle à 20 millions de dollars, celui, oscarisé, d’Erin Brockovich), Julia Roberts se fait un peu plus rare au cinéma. La «faute» à Phinnaeus Walter et Hazel Patricia, faux jumeaux de 5 ans et demi, et à Henry Daniel, 3 ans depuis quelques jours, qu’en maman écolo Julia Roberts élève dans une maison entièrement alimentée par l’énergie solaire.
«Ce que je préfère, c’est les voir se réveiller et réaliser qu’un nouveau jour se lève sur leur petite vie. C’est la chose qui me fascine le plus», confiait-elle il y a quelque temps au micro de la grande prêtresse du talkshow à l’américaine, Oprah Winfrey.
Comme il serait tout de même injuste qu’elle ne réserve son charmant et ravageur sourire (un ambassadeur de luxe, Lancôme vient de mettre 22 millions sur la table pour faire de Julia son égérie) qu’aux siens, on le verra à la rentrée, en septembre, dans Mange, prie, aime et ensuite dans Larry Crowne, qu’elle tourne actuellement avec Tom Hanks (qui cumule les casquettes d’acteur et de réalisateur).
Deux films qui ont un point commun: ils parlent, tiens, tiens, de gens qui changent de vie.