Entre les chansons, les films et les livres, le neuvième art a trouvé une case de choix sur l’ÉCRAN TACTILE. Graphismes et couleurs des planches en pleine page sont parfaitement reproduits. De quoi séduire de nouveaux lecteurs.
Par
Quan Ly - Mis en ligne le 22.02.2011
Les premières pages du Gaston Lagaffe suffisent à nous bluffer. Non seulement grâce aux gags, mais aussi par le rendu exceptionnel. On lit par planche ou par case, avec la possibilité de zoomer pour voir les microdétails. Sur l’iPad, pas d’effet de fatigue à la lecture dû au rétro-éclairage. Ne manque que l’odeur du papier. On se console en songeant qu’une centaine de BD peuvent être embarquées dans une tablette de 680 grammes. Parfait pour les vacances! D’autant plus que les grands noms de l’univers franco-belge côtoient les comics anglosaxons (voir tableau). Et les catalogues s’étoffent chaque mois. De plus, en cas de perte ou de destruction du terminal tactile, on peut retrouver sa sélection depuis notre bibliothèque numérique.
DEUX RÉFÉRENCES
On peut soit louer, soit acheter la publication, avec une belle économie, comme le prouve le tableau ci-dessous. Avec une fourchette comprise entre 2 et 5 euros, c’est deux, voire quatre fois moins cher qu’un album neuf. Concernant les œuvres en langue française, les applications Ave!Comics et Izneo sont, pour l’heure, les plus abouties. Il faut créer un compte depuis leurs sites internet respectif. Ensuite, il suffit de télécharger l’application concernée sur l’App Store puis de la lancer. On atterrit sur une interface conviviale à partir de laquelle on déniche les titres par genre, par auteur, ou en effectuant une recherche. Un clic permet de lire gratuitement les premières pages. Sur Ave!Comics, le paiement se fait depuis l’application. Pour Izneo, en revanche, les choses se corsent: en sélectionnant l’album, on est dirigé sur le site internet afin de régler par carte de crédit. Puis on retourne à l’application pour télécharger le titre. Un détour fastidieux qui évite à Izneo de reverser une redevance de 30% à Apple. Or, la semaine passée, ce dernier a interdit cette pratique aux éditeurs. Pour les utilisateurs, la facturation serait au moins facilitée. A suivre.