Retenez bien son nom: VIRGINIE BRAWAND. C’est elle qui présentera désormais «Passe-moi les jumelles». Une inconnue? Pas pour les téléspectateurs de «Dolce vita» et «TTC». Une nouvelle étape dans la carrière de cette journaliste de 38 ans.
Par
Patricia Martin - Mis en ligne le 17.08.2011
Pour ses premiers pas dans l’émission toujours produite par Benoît Aymon, Virginie Brawand nous entraîne en Gruyère. Il faut dire que Passe-moi les jumelles, une fois n’est pas coutume, propose une thématique autour du dixième anniversaire de l’AOC du célèbre fromage.
PROCHE DE LA NATURE
L’occasion de découvrir la seule femme de la région qui assume la responsabilité complète d’une fabrication de fromage d’alpage. «Aurélie Brodard a 27 ans et beaucoup de force de caractère, s’enthousiasme Virginie Brawand, et il lui en faut pour mener de front sa vie de famille et son entreprise.» Un portrait qui colle aussi à la nouvelle présentatrice de Passe-moi les jumelles, puisque la journaliste est maman d’un garçon de 5 ans et de deux filles de 9 et 11 ans. «Pour cette émission, on a entamé la balade au lac Noir pour avoir un beau point de vue, direction la Valsainte en passant par la Berra, qui est un autre lieu mythique de cette région. On a gardé la même formule de l’émission, à savoir une balade avec, au fil du parcours, les lancements des sujets. Je me retrouve donc sur les pâturages au milieu des vaches.» Un décor que Virginie connaît bien, puisqu’elle adore la vie au grand air et les activités qui s’y rapportent. Elle a du reste acheté une grange à retaper en Valais, avec son mari et ses enfants. «Je vais depuis des années dans le val d’Hérens, c’est là que je me ressource; j’aime tout spécialement les mayens de Bréona.» Un détail qui a sans doute dû toucher le Valaisan pur souche qu’est Benoît Aymon. Il dit de Virginie qu’elle a l’air bien dans ses baskets et que c’était exactement la remplaçante qu’il cherchait.
Auparavant, la journaliste, diplômée de l’Institut de hautes études internationales et du développement de Genève, a fait son stage à la télévision et vécu trois ans à Seattle, aux Etats-Unis. De retour en Suisse, elle a collaboré notamment à Dolce vita où elle remplaçait régulièrement Muriel Siki à la présentation. Une bonne répétition générale pour sa nouvelle fonction? «C’est très différent, répond la journaliste. A Dolce vita, j’avais l’impression de devoir plus «tenir» l’émission et ses imprévus, une spontanéité que j’avais appris à gérer. Dans Passe-moi les jumelles, c’est un autre registre, plus incarné, plus tranquille et je me retrouve seule face à la caméra.»
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