Perché sur les hauts de Montreux, le Tralala est un hommage au jazz. Normal pour Estelle Mayer, responsable de cet hôtel, puisqu’elle est une fan de Claude Nobs.
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Mélanie Blanc - Mis en ligne le 22.02.2012
Perché sur les hauts de Montreux, le Tralala est un hommage au jazz. Normal pour ESTELLE MAYER, responsable de cet hôtel, puisqu’elle est une fan de Claude Nobs.
Avec des parents et des grands-parents restaurateurs, il n’est pas étonnant qu’Estelle Mayer se soit lancée dans l’hôtellerie. Cette voie a pourtant été prise sur le tard, puisque cette Montreusienne a commencé sa carrière dans l’événementiel avant de s’occuper d’une discothèque. Devenue mère, elle met un frein à sa carrière. «Au bout de quelques années, j’ai eu envie de reprendre une vie active. J’avais de la peine à rester à la maison», se souvient-elle. En se promenant, elle tombe sur cette ancienne bâtisse à vendre. Heureux hasard, cette Vaudoise a toujours eu comme rêve d’ouvrir un hôtel. Rien de pompeux, plutôt bed and breakfast ou hôtel de charme. En ce qui concerne la déco, le thème de la musique s’est imposé de lui-même. «A Montreux, il n’y avait aucun lieu qui rendait hommage au festival de jazz.» Le nom ensuite. Tralala, comme le mot qu’on fredonne quand on ne connaît pas les paroles d’une chanson.
Séduit par le projet, Claude Nobs lui donne une clé USB avec de nombreuses photos du festival à utiliser à sa guise. Estelle Mayer a ensuite beaucoup chiné sur l’internet, surfé sur les sites de design, visité virtuellement de nombreux hôtels. En tout, six mois de travail avant l’inauguration de l’hôtel, voilà maintenant presque quatre ans.
«A Montreux, il n’y avait aucun lieu qui rendait hommage au festival de jazz»