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La Favola au vertUn jour, comme ça, Gabriele Martinoli en a
eu marre des contractuelles, de la promiscuité de sa minicuisine et de
l’éternelle guérilla urbaine. Il a trouvé cette auberge bucolique,
bourgeoise en diable. Les assiettes? Tout ce qu’on aime dans le
registre belle cuisine italienne du nord et du centre, avec ses légumes
et ses pâtes farcies, sa richesse de contrastes et d’aigredoux, le
risotto et ses mille avatars, la courge et la truffe, les abats et les
sauces vertes, les herbettes et les agrumes confits, les desserts
malicieux et multiples. Tout ce qu’on avait adoré à la Favola, mais, en
plus, comme une respiration, une vibration joyeuse.
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