ANATOMIE
Le nom
de l’axolotl («Ambystoma mexicanum») vient de la langue aztèque
(nahuatl) signifiant «jeu d’eau» ou «monstre aquatique». Les
scientifiques s’intéressent
depuis de nombreuses années à cet animal, qui a la capacité de régénérer
ses membres blessés ou amputés.
Les yeux
En comparaison du corps, les yeux sont
petits. Ils sont très éloignés et n’ont aucune paupière.
La
bouche
Cette «grande gueule» a deux rangées de dents. En liberté, il
mange de petites proies (poissons, escargots, crabes, vers et larves de
moustiques). En aquarium, il a une alimentation spécifique comme des
vers de terre.
La tête
Elle est plate et arrondie, son museau
est large.
Les pattes
L’axolotl a quatre petites pattes
sous-développées. Les pattes avant ont quatre doigts et les pattes
arrière en ont cinq.
Les narines
Il a deux minuscules narines,
à peine visibles. Elles servent à respirer lorsque l’axolotl remonte à
la surface.
Les branchies
Trois branchies, à la forme
particulière de fougères, par lesquelles l’axolotl respire aussi
occasionnellement, se trouvent de chaque côté de la tête.
La peau
L’axolotl
respire par la peau. Elle est de composition très souple et glissante,
bien qu’elle soit sensible et réagisse à la mauvaise qualité de l’eau et
à la saleté. La couleur naturelle de l’axolotl est le gris ou le brun.
Mais, à la suite de nombreux mélanges de races, nous pouvons en trouver
de toutes les couleurs. La couleur rouge vif de ses branchies est le résultat de
différentes modifications génétiques. Ces variations ne sont pas
visibles dans le milieu naturel.
Les membres
Ses pattes sont courtes.
L’axolotl se sert avant tout de ses petites
pattes pour ramper lorsqu’il se trouve sur la terre ferme. Aussi étonnant que cela puisse paraître, ses membres perdus ou
accidentés peuvent repousser et très bien fonctionner à nouveau.
La queue
Elle fait office
de gouvernail, l’amphibien fend l’eau vigoureusement. Il peut aisément
s’appuyer dessus lorsqu’il s’agit d’attraper des proies.
Le milieu
Ces amphibiens mexicains ont presque disparu de leur milieu
naturel. Néanmoins, nous pouvons les observer dans les aquariums où il a besoin de
beaucoup de plantes; elles lui offrent protection et fournissent à
l’eau plus d’oxygène.En
captivité, ils doivent être traités spécifiquement et ne pas être mis en
aquarium avec des poissons, car «ils sont tantôt chasseurs et tantôt
proies». Le petit
animal, qui est très actif la nuit, a besoin de nombreuses retraites
afin de se reposer régulièrement.