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TRAJECTOIRE
LE VALAISAN QUI N’AIMAIT PAS LE VIN
Qui est vraiment l’homme accusé de prendre en otage la Suisse romande? Alors que le Grand Conseil valaisan se prononce ce jeudi sur le sort du chanvrier en grève de la faim, ses proches racontent les combats et les errements d’un personnage que tout un canton a fini par détester.

Par Yan Pauchard - Mis en ligne le 17.11.2010

Des femmes de Bernard Rappaz, elle est la seule à lui avoir tenu tête, à oser l’engueuler, la seule avec qui il a partagé ses combats libertaires et chanvriers. Deux «tronches», deux indépendances, qui ont fini par se repousser en 1999, après une relation de près de trois ans et une fille, Vanessa, aujourd’hui âgée de 12 ans. Des femmes de Bernard Rappaz, Maggie Loretan, 49 ans, est l’une des rares à le soutenir dans sa grève de la faim. Durant toutes ces années, elle n’a d’ailleurs jamais été très loin, entourant son ancien compagnon comme on surveille un gamin trop turbulent. «Bernard a un caractère difficile, c’est à la fois un visionnaire idéaliste et un opportuniste égocentrique», sourit la Haut-Valaisanne, assise dans le salon de son petit trois-pièces de Grosswangen (LU). C’est là qu’elle vit avec sa fille, modestement, d’un travail à mi-temps dans un foyer pour handicapés.

«IL NE VEUT PAS MOURIR»

En pleine campagne lucernoise, ce petit cocon paraît bien calme en comparaison du tumulte politico-médiatique provoqué par le dernier combat de l’enfant terrible de Saxon, mené depuis un lit de l’Unité de médecine pénitentiaire des Hôpitaux genevois (HUG). Près de deux cents jours, non consécutifs, de jeûne: la radicalité de sa démarche dans un pays nourri au consensus ainsi que sa détermination interpellent, exaspèrent, autant qu’elles divisent. «Bernard Rappaz ira jusqu’au bout de son combat, même si ça ne plaît pas, souligne le médecin genevois et conseiller national Jean-Charles Rielle, qui lui a rendu visite à plusieurs reprises. Il ne veut pas mourir, mais est déterminé à payer de sa vie.» Le Valaisan de 57 ans conteste la lourdeur de la peine, cinq ans et huit mois de prison, que lui a infligée en 2008 le Tribunal de Martigny pour «violation grave de la loi fédérale sur les stupéfiants, violation de diverses lois d’assurance sociale et gestion déloyale aggravée».

«Il faut sauver Bernard. Pour sa fille»
Maggie Loretan, ex-compagne du chanvrier

Les faits remontent aux 14 et 15 novembre 2001. La police valaisanne séquestre 50 tonnes de chanvre dans les locaux de sa société, Valchanvre Sàrl, installée à Martigny et à Saxon. L’opération nécessite l’intervention d’une centaine de policiers et de sept camions-bennes. Les autorités valaisannes bombent le torse. Pour le procureur Olivier Elsig, on a mis fin au «plus grand trafic de chanvre qu’ait connu le pays». Le stock est estimé à 35 millions de francs. C’est énorme. Dans le grand public, le sympathique chanvrier rebelle est devenu un vulgaire trafiquant. En avril 2009, le Tribunal fédéral confirmera la sentence.

«PROCÈS À CHARGE»

Pourtant, aujourd’hui encore, Bernard Rappaz et ses proches contestent cette version. «Dans ces 50 tonnes, il y avait tout et n’importe quoi, insiste Maggie Loretan. Il y avait là les déchets des composts, des graines, des essais que réalisait Bernard en vue de fabriquer de la tisane pour la Coop, notamment.

Les policiers ont tout pesé.»

Pendant le procès, Bernard Rappaz parlera, lui, d’une valeur de 1,8 million de francs. Quand elle évoque encore la «gestion déloyale», la fille de Loècheles-Bains ne peut s’empêcher de rire. «C’est vrai que Bernard n’a pas fait tout juste dans ses comptes. Mais ce n’était pas pour détourner de l’argent, mais simplement parce qu’il est bordélique, allergique à la paperasserie. C’est un homme aussi foisonnant d’idées qu’incapable de remplir un formulaire.»

«C’est un personnage ambigu, un idéaliste pas désintéressé»
Gabriel Bender, sociologue, ancien voisin de Bernard Rappaz

Maggie Loretan ne veut pas pour autant dédouaner complètement son ancien conjoint. «Il a fait des erreurs. C’est normal qu’il les paie. Mais presque six ans de prison, c’est trop. Il n’a tué personne. Je demande juste qu’il puisse bénéficier d’un procès équitable et non pas d’un procès à charge parce qu’il dérange.»

Dans sa vallée du Rhône natale, où l’on ne supporte plus ses grèves de la faim (il s’agit de la quatrième) ni ses postures de martyr, c’est peut dire que l’homme dérange. «Qu’on le laisse crever!» est la phrase qui revient le plus souvent à l’heure du fendant. Lors d’un récent sondage du Nouvelliste, 81% des personnes estimaient que «non, il ne faut pas le libérer avant qu’il ne meure». «En Valais, personne ne souhaite réellement sa mort, nuance le sociologue Gabriel Bender, qui fut le voisin du chanvrier. Mais la population en a marre, on ne veut plus en entendre parler.» Il ajoute: «Les gens ont de la peine à s’identifier avec lui, c’est un Valaisan atypique, un marginal, quelqu’un de complexe.»

Bernard Rappaz naît le 18 février 1953, fils unique de Dora et Raoul, vignerons à Saxon. Le chemin semble tracé. Il étudie ainsi l’œnologie à Beaune, en Bourgogne, en vue de reprendre le domaine familial. Mais il ne fera jamais de vin. Il exècre ce qu’il ne cessera de condamner comme «une drogue dure légale qui tue». C’est le premier malentendu avec son canton, terre viticole. Un brin marginal, un brin hippie, il se familiarise avec les écrits de l’anthroposophe Rudolf Steiner et s’initie à la mystique hindoue. Ce pacifiste refuse d’effectuer son école de recrues, ce qui lui vaut sa première condamnation: vingt-huit jours de trou. Il s’offre une ferme dans son village de Saxon pour se lancer dans le bio avec, au début, deux vergers de poiriers. On le considère comme un «zinzin». «Je suis allé souvent chez lui pour développer l’agriculture bio, se souvient le Genevois Philippe Roch, qui deviendra par la suite directeur de l’Office fédéral de l’environnement. C’était un pionnier, également en matière d’énergies renouvelables.» Le Valaisan connaîtra ses premiers démêlés avec la justice en installant une éolienne dans son jardin ou des panneaux solaires pour chauffer l’eau. Puis viendra la période des hauts faits. En 1976, révolté par les importations de fruits étrangers, il participe au blocage de camions italiens sur la route du Grand-Saint-Bernard. Il fait fermer une usine dont les émanations toxiques de fluor brûlent les flancs de la vallée. Sa force de conviction impressionne. Bernard devient Rappaz.

«C’ÉTAIT POLITIQUE»

Mais «le combat va déraper», selon les mots mêmes de Philippe Roch. Côté bio, l’agriculteur de Saxon est en avance sur son époque. Le consommateur n’est pas encore prêt à acheter des produits non traités. Et il faut bien gagner sa croûte. C’est donc du chanvre, découvert lors d’un séjour à Amsterdam, que le Valaisan cultivera. Il en fera même le combat de sa vie. «Là est toute l’ambiguïté du personnage, souligne encore le sociologue Gabriel Bender. Il se bat à la fois pour un intérêt collectif, la légalisation du cannabis, et pour un intérêt personnel, vendre sa production de chanvre. C’est en quelque sorte un idéaliste pas désintéressé.» N’a-t-il pas braqué la Banque cantonale de Saxon, un hold-up amateur pour un butin de 180 000 francs et une condamnation à quarante mois de prison?

«Bernard Rappaz est prêt à payer son combat de sa vie»
Jean-Charles Rielle, médecin, conseiller national et soutien du chanvrier

Entre petit frisson de l’interdit et rêve écologique d’un chanvre naturel des Alpes, le Valaisan s’impose rapidement comme le leader du mouvement chanvrier romand. Il multiplie les apparitions télévisées, un joint au bec. Il provoque, est condamné (notamment à seize mois de prison pour avoir vendu des coussins remplis de chanvre à fumer), récidive.

«C’était politique. Il n’a jamais caché ce qu’il faisait, il a toujours travaillé ouvertement», le défend son compagnon de route Boris Ryser. Il faut rappeler ici le climat des années 90, période de tolérance pour les drogues dites douces. Les ambiguïtés de la loi, qui n’interdit la culture du chanvre que s’il est destiné à en extraire des stupéfiants, entretient le flou. Les champs se multiplient, n’intéressant plus seulement une poignée de militants, mais l’ensemble de la paysannerie suisse.

En juin 1998, L’illustré consacre ainsi un dossier sur le thème: «Le cannabis peut-il doper l’agriculture suisse?» La même année, on recense 200 boutiques en Suisse qui vendent des produits issus du chanvre. En 2001, le Conseil des Etats, à Berne, vote la dépénalisation du cannabis. Les chanvriers y croient plus que jamais. Et commencent à se former en modèles de distribution. Mais les mentalités changent. On ne parle désormais plus que de jeunes shootés au THC en échec scolaire et de familles détruites par la drogue. Le retour de bâton est violent.

En 2003, le Conseil national balaie la nouvelle loi, sonnant le glas des espoirs des procannabis. Et de Bernard Rappaz.

Criminel de droit commun ou idéaliste broyé par la machine judiciaire? Les avis sont plus que jamais tranchés. Pour certains, cependant, la question n’est plus là. «Il faut se dégager de l’irritation que suscite le personnage, lance le socialiste Jean-Charles Rielle. La société doit faire un geste humain, un geste de compassion. Il est impensable qu’on laisse, en 2010, en Suisse, quelqu’un mourir en prison, sous nos yeux.» Car Bernard Rappaz est dans une situation critique, affaibli par des semaines de jeûne. Il a perdu 30% de sa masse corporelle. «C’est un squelette avec de la peau», confirme Maggie Loretan. L’homme avait déclaré ne pas avoir peur de mourir. Il rejoindrait Dorian, le fils qu’il a eu avec sa dernière compagne, Sabine, mort à 3 ans, happé par un girobroyeur.

C’était en 2001. Il enrage aussi d’avoir perdu sa ferme, vendue aux enchères jeudi passé pour payer les frais de justice qu’il ne pouvait régler. A la veille du débat au Grand Conseil valaisan, qui statuera jeudi 18 novembre sur une demande de grâce, Maggie Loretan lance un dernier appel aux autorités jusqu’ici inflexibles: «On ne changera pas Bernard, c’est un âne entêté.

Mais il faut le sauver. Pour sa fille. Faire le premier pas n’est pas une preuve de faiblesse, mais d’intelligence.»

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Tags: Bernard Rappaz, Valais, chanvrier, grève de la faim, Grand Conseil valaisan Aller en haut de page Haut de page

 

Que faut-il faire avec Bernard Rappaz? (sondage réalisé du 17 au 23 novembre 2010)


Résultat final (39 votes)

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nhxZaqkXmbr, le 26.04.2012 à 16:54

??.??? ?????:“ what I am partly sinyag is that those words (materialist) are a bit out of date, because the contemporary understanding of material is very different now from the way it used to be. If we consider what matter really is, we now understand it as much more of a mathematical thing. When these categories materialist', idealist' etc. were first coined, people thought of matter as a much more defined thing, something which is there', and then you combine that with mysterious mind stuff which is floating around, which would be separate from it. But I think that matter itself is now much more of a mental substance; So before we have a deeper understanding of what is really going on, to talk about things in these terms is almost certainly limiting and inappropriate.”????????,????(?????)?????,????????????????????? ????????????,??????,???????????“??????“?????”??????????,???????????????,???????????,??????????????????????,?????????? ??,??????????????,????????????????????

@z@roth, le 24.11.2010 à 11:29

looool Big B, .. serait-tu en train de nous dire, que tout le monde doit se mettre à la fumette ? :)

Big B, le 24.11.2010 à 11:04

Société de facistes. De toute façon dans 30 ans l'air sera irrespirable grace à votre sacrosainte croissance et votre course à l'argent sale. Déjà aujourd hui il y a 35 % de CO² en plus dans l'air qu'au début du sciècle dernier. Continuez de faire semblant de cherchez des solutions. L'athmosphère à considérablement changée et le chanvre, de part sa biomasse et ses possibilités est la seule solution. Mais bon ce n'est pas des nez de boeufs xénophobes, peureux et avinés (ça va souvent ensemble) qui iront comprendre.

zebda1, le 22.11.2010 à 21:32

M.Rappaz, cela fait des semaines que l'on nous bassine avec vos histoires, en 1985 j'ai passé 5 1/2 mois enfermé au pénitencier de Bellechasse pour avoir refusé d'accomplir mon service militaire certaines personnes avait la rage au cœur et criaient à l'injustice, c'était une injustice certes, mais lorsque je me suis engagé dans cette voie je savais quelle serait la sanction pour un tel acte. Plutôt que de me perdre en énergie négative j'ai pris sur moi et me suis enrichit durant ces mois d'incarcération, vous feriez mieux d'en faire autant. Vous êtes un père de famille, battez vous pour l'enfant qui vous reste, démontrer lui que votre force en continuant le combat et en restant debout, si vous pensez avoir raison de la société qui vous condamne alors vivez assez longtemps pour le lui prouver. Je ne m'engage pas sur la fond de votre combat car cela ne m'intéresse pas, mais dans votre cas le courage a 2 visages, celui de vous battre et de vivre, ou celui de mettre fin à vos jours. Il faut être fort pour décider de mourir, comme il faut être fort pour vivre, mais au final c'est votre choix, n'essayez pas de prendre la justice en otage, vous saviez lorsque vous vous êtes engagé sur la voie qui est la vôtre ou cela vous mènerait, dès lors vous ne pouvez passer pour un martyr. Votre fille quand à elle n’a pas le choix, elle subit ce que vous faite, la vie est faite de choix, faites le bon et vous en sortirez grandi, déjà au regard de votre fille et ce regard là vaut bien mieux qu'un écran de fumée aussi chargé en THC qu’il puisse être. Grandissez aux yeux de votre enfant montrez lui qu’elle a une raison de bien vivre sa vie, ne lui infligez pas ce châtiment, vous la marquez au fer rouge pour toute sa vie, en cela vous êtes égoïste car elle n’a pas d’autre choix que de subir votre loi. Amicalement,

duduche, le 21.11.2010 à 10:42

Marre de Rappaz, il nous les gonfle avec son chantage

ami.s, le 20.11.2010 à 23:40

C'est assez paradoxal. Les Suisses se rendent compte qu'ils se font berner, comme le reste du monde d'ailleurs, par un clique de personnes qui se sont appropriés les richessses. Et quand quelqu'un dit non au système, ils le pendent à la potence du coin. Avant d'infliger une peine aussi lourde à BR, d'autres personnes devraient tester de la prison. Au lieu de cela, les pirates de la finance zurichoise continuent à encaisser leur bonus, les conseillers fédéraux cautionnent les personnes de leur service qui se font prendre la main dans le sac, et rien n'est fait quand il s'agit de faire gagner du fric à des gens peu scrupuleux. C'est pour faire fonctionner l'économie, parait-il. Alors libérons BR et changeons de système !

walti_56, le 19.11.2010 à 18:36

Mr.Rappaz commence serieusement a nous gonflé.... il est récidiviste pour divers délits...il a été condamné pour celà...alors qu'il assume ses conneries...trop facile d'agir de cette façon...la loi est la même pour tous...une bétise et c est la punition...nul n est censé ignoré la loi... et lui l'a volontairement ignoré...c est son choix mais la justice n'a pas a ce plier..si vraiment il aime sa fille comme il le prétend qu'il cesse cette grève de la fin..mais il n'aime que lui-meme...egoiste

@z@roth, le 19.11.2010 à 08:48

mais c'est n'importe quoi tout ce bocson, .. si mr. rappaz veut se laisser mourir qu'il le fasse, .. pourquoi devrait-on le traiter d'une autre manière que n'importe quel autre détenu, .. moi je suis franchement furax de le voir prendre les autorités et les gens en * otage *, .. j'ai actuellement aussi un ami qui est a Crêtelongue, .. et lui alors il n'as aucun traitement de faveur ? .. mais c'est vraiment du foutage de gueule

momo, le 18.11.2010 à 22:11

c'est clair et net, l'illustre est du côté de rappaz avec interview de sa famille c'est sur que cela devient une victime. pourquoi ne pas contacter toutes les familles dont les enfants ont consommé SA drogue alors qu'il devait simplement vendre des oreillers cela vous n'en parlez pas. et tout cet argent sale vous n'en parlez pas. parlons de sa santé . si vraiment il faisait une VRAIE grève il serait dejà mort. ses médecins disent qu'il allait tout soudain perdre la vue il voit toujours. arrêter , plus on parlera de lui, plus il sera content. 5 ans c'est pas terrible vu ce qu'il a fait.

navitogoafrica, le 18.11.2010 à 18:28

Pourquoi BR a-t-il été transféré aux Hug ? Puisque la justice est de la responsabilité des cantons, pourquoi n'a-t-il pas été hospitalisé en Valais ? En fait je crois qu'il faut respecter sa volonté, mais il devrait penser à sa fille avant tout.

Júlio, le 18.11.2010 à 15:01

Document contrastant avec l’Article edito n°1/34 de ce même magasine, qui exprime une opinion personnelle et seulement une opinion personnelle, de quelqu'un qui n’a probablement pas un rapport direct «légitime». Entre guillemets, un terme peut-être plus approprié ne me venant pas à mémoire.

Zabelle, le 18.11.2010 à 13:02

Bonjour, Nous sommes dans un pays libre. Nous la possibilité de faire des choix. Le choix de M. Rappaz est de faire la grève de la faim. Il peut en tout temps choisir de continuer ou d'arrêter. Mme Loretan parle d'intelligence, C'est à M. Rappaz d'être intelligent et d'arrêter !!! Comment peut-il faire à ce point souffrir sa fille ? Est-il à ce point égoïste ? Il faut qu'il assume ses actes. Il n'a respecté certaines lois de notre pays et s'est fait prendre. Alors pour quelles raisons se serait-il pas condamné ? Quel est le message pour nos jeunes ? M. Rappaz quelle que soit la décision que vous prendrez, ce sera uniquement la vôtre.

Júlio, le 18.11.2010 à 00:02

Par contre, le formulaire...

Júlio, le 17.11.2010 à 23:58

Un document journalistique, au sens le plus noble du terme.

Surmaturé, le 17.11.2010 à 23:19

Une meilleure surveillance pour les sorties, l'alool, les cigarettes, les joints... Car il ne faudrait pas faire porter à Bernard Rappaz nos problèmes de société. Qui s'est occupé de savoir ce que font nos jeunes à partir de 12 ans, au sortir de l'école, lorsque les garderies leur sont fermées, certains parents obligés de travailler et d'autres à l'apéro! Ces jeunes se retrouvent dans la rue... et personne pour les encadrer. Plus tard on en retrouve dans des hôpitaux avec un taux d'alcoolémie grave et quelquefois avec des séquelles. Est-ce qu'on interdit l'alcool? Des drogues dures inondent le marché noir: ecstasy, crack, cocaine, quelquefois coupées avec des bris de verre ou autres substances dangereuses, et même des nouveautés encore légales... Et bien avant Rappaz dans les années 70, l'héroine comme piqûre de rappel! Souvenez-vous comme on se marrait quand Bernard commençait ses cultures de légumes biologiques il y a bientôt quarante ans! Et l'éolienne? Et l'énergie solaire? En voilà un fait d'actualité!

tout court, le 17.11.2010 à 17:37

c,est une honte que le redacteur en chef prend position en faveur de b rappaz

Cyprès, le 17.11.2010 à 09:55

Pour une fois qu'on peut lire un article bien équilibré, sensible, loin des gros sabots du "matin" ou de la tsr où la complexité du personnage est mise en valeur. En effet, tous les passionnés idéalistes sont un peu bordéliques et rebelles. C'est une figure de notre pays, Rappaz. Il est le miroir qui révèle le visage d'une société de plus en plus policière. C'est aussi louable de votre part d'avoir fait place à Maggie Loretan trop dans l'ombre et qui a certainement beaucoup de choses intéressantes à dire. C'est pas Farinet, c'est Jean de Florette.

chenille, le 17.11.2010 à 09:28

très déçue de voir que l'Illustré lui consacre 3 doubles pages, c'est ridicule

mitoux1, le 17.11.2010 à 08:29

La première faiblesse de la justice Valaisanne est de ne pas prendre leur responsabilités plus rapidement, pour moi qui ne supporte pas la violence je vois ça comme de la torture. Monsieurs Rappaz est en danger de mort,non assistance à personne en danger est punissable par par notre JUSTICE .C'est vraiment le moment que la justice montre le BON EXEMPLE,merci et c'est urgent.

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