1 VALORISER CHAQUE EFFORT
En effet, les élèves sont souvent conscients de leurs problèmes mais perdus devant les moyens qui les sauveront. Ils se disent qu’ils n’y arriveront jamais.
2 PENSER POSITIF
Une mère dit un jour à un enseignant: «Mon fils n’a fait que des 5, il n’a pas de mauvais résultats…» Pourquoi ne pas dire qu’il n’a que des bons résultats…
3 ANTICIPER LES DEVOIRS
Définir des heures précises dans la semaine. Votre déclaration d’impôts, vous ne la remplissez qu’à un certain moment…
4 ÉVITER LES LONGUES SÉANCES
Autant travailler quatre fois pendant une heure que se fixer un bloc indigeste de quatre heures de suite. Une concentration efficace dure quarante à cinquante minutes. Bannir les interruptions. Boire de l’eau. Lorsque l’élève est à son bureau, il doit donner un sens au temps en se fixant des objectifs et non attendre que le temps passe.
5 NE PAS SE LAISSER ENVAHIR
Les devoirs ne doivent pas empoisonner l’ambiance familiale, les repas, les temps de repos. Le faire subtilement: «Si tu as eu de telles bonnes notes, cela vautil la peine de consacrer toujours autant de temps à tes devoirs?»
6 DÉFINIR UN LIEU
Choisir un endroit propice au travail, portable éteint! Un ancrage précis peut aider à créer de bonnes habitudes.
7 ABORDER CE MOMENT COMME UNE OCCASION DE COMMUNICATION
Cela peut devenir un instant d’échange, plutôt qu’une souffrance quotidiennement partagée.
8 DÉFINIR DES OBJECTIFS À COURT TERME
Rien de tel qu’une suite de petits défis pour donner l’impression d’un progrès. Inutile de parler du lointain examen ou du passage capital vers la voie espérée.
9 RELATIVISER L’ÉCHEC
En Suisse, des passerelles existent dans de nombreux domaines. Dire à l’élève qu’il va évoluer, que beaucoup d’événements se passeront encore.
10 UTILISER LE JEU
Des supports ludiques, notamment le Memory pour les plus jeunes, permettent d’affiner la faculté d’apprendre sans le poids des devoirs à accomplir.
11 NE PAS SE PRENDRE POUR L’ENSEIGNANT NUMÉRO DEUX
Le parent doit s’en différencier, essayer d’accompagner son enfant sur un terrain complémentaire.
12 NE PAS LE JUGER
Le reconnaître pour ce qu’il est et non pour ce que l’on voudrait qu’il soit.
13 AVOIR CONFIANCE EN LUI
Et le montrer. Attention: certains enfants croient tellement peu en eux qu’ils en viennent à transmettre à leur entourage cette image dévalorisée d’euxmêmes. Or, ils courront moins vite s’ils ont le sentiment que leurs capacités sont médiocres.
14 NE PAS BLESSER
Une parole anodine pour l’un peut se révéler blessante pour l’autre…
15 DONNER DU SENS
Se poser la question de savoir pourquoi on fait telle ou telle chose. Un exemple: si le maître donne des maths à résoudre, expliquer qu’il s’agit de vérifier que l’enfant est capable de raisonner et de réussir la technique opératoire.
16 CESSER DE CULPABILISER
Se tromper aide à progresser. L’apprentissage est un mécanisme énergétique qui se construit à partir d’essais et d’erreurs. C’est par ces activités que l’enfant développe les gestes mentaux qui l’amènent à réfléchir aux erreurs commises. Et à les corriger pour atteindre son objectif.
17 MONTRER COMBIEN LES PARENTS SONT AUTONOMES
Le but est qu’il arrive à se débrouiller par lui-même. Faire comprendre que la préparation permet d’abaisser nettement le niveau de stress.
18 REPÉRER LA MANIÈRE DE MÉMORISER DE SON ENFANT
Elle peut être visuelle, auditive, kinesthésique. Pour un enfant doté d’une mémoire plutôt visuelle, privilégier les fiches avec des schémas, des graphiques, des repères de couleur. Pour la mémoire auditive, penser à lire à haute voix ou à le faire lire dans sa tête. Pour la mémoire kinesthésique, tenter d’élaborer des modèles, c’est-à-dire des situations, des saynètes, des techniques gestuelles qui permettent d’apprendre facilement.