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Dans les années 80, Ernö Rubika pourri la vie de millions de gens sur cette planète avec son Rubik’s cube, casse-tête définitivement rangé au magasin des souvenirs. Voilà qu’il récidive avec le Rubik’s 360, sa dernière invention maléfique. Trois sphères, imbriquées les unes dans les autres, dans lesquelles virevoltent des boules de couleur à emprisonner dans des capsules. Le principe est simple, la réalisation, un chouïa plus complexe: un champion capable de résoudre un cube en dix secondes a mis deux jours à percer l’énigme de la sphère. Ça promet! Message d’espoir pourtant, délivré aux amateurs: ce nouveau puzzle se joue d’abord selon les lois de la gravité, alors que son prédécesseur était purement mathématique. E. K.
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