Le «smoky eye», alias l’œil charbonneux, est au maquillage féminin ce que le smoking est à la garde-robe masculine: un classique indémodable. Et si l’on se faisait des yeux fumés pour les Fêtes?
On peut le fumer à l’ancienne, façon «noir c’est noir», ou le rendre plus doux en le colorant, c’est selon. On peut lui décerner un halo plus ou moins important et conquérant, c’est au choix. On peut le réaliser selon diverses techniques d’enfumage… Peu importe. Ce qu’il faut savoir, c’est que le smoky eye fait toujours merveille et n’hésitera pas, en vue des Fêtes, à se montrer plus glamour et tueur que jamais. L’œil charbonneux survit à toutes les modes et toutes les époques. C’est ainsi.
Pour tenter le halo, une méthode assez simple: vous crayonnez tout le tour de votre œil de manière à ce que vous ressembliez à un panda. A cet instant, vous vous munissez d’un pinceau estompeur et vous travaillez votre crayonné jusqu’à ce qu’il soit bien fondu, donc qu’il fasse autour de votre œil un halo fumé (vous ne devez plus voir trace d’un trait de crayon). Ensuite, vous posez un fard poudre en le fondant dans la base, en débordant un peu sur le haut. Dites-vous que, pour le réussir, l’estompage nécessite beaucoup de travail. Enfin, passez encore un coup de crayon au ras des cils et regardez-vous.
Le smoky eye peut se réaliser dans tous les tons. Dans des dégradés charbon ou orangés pour les yeux bleus, en nuances prune et marine pour les mirettes vertes, dans les tons verts et marron pour les regards noisette et à peu près dans toutes les couleurs – en cuivre et taupe de préférence – pour les pupilles foncées, brunes et noires. A noter que le regard fumé exige que l’on garde la main légère sur les joues et les lèvres. Œil de braise et teint de lumière se suffisent à eux-mêmes. Vous le verrez bien vous-même.