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Antonio a retrouvé confiance en la vie suite au contact qu'il a eu avec son grand-père.
Dossier médiumnité

«J’ai toujours cru à l’idée d’une vie après la mort»

31 octobre 2017

Antonio Da Cruz Rocha, 42 ans, employé des TPG à Genève a souhaité entrer en contact avec ses proches décédés lors d’une période difficile de sa vie.

Antonio est un homme tranquille. Il vit dans la banlieue de Genève et travaille de nuit aux Transports publics genevois. Ce père de famille portugais est profondément croyant et confie même se rendre régulièrement avec sa compagne à la messe dominicale. Antonio a fait appel, il y a environ trois ans, à une médium parce qu’il en ressentait, dit-il, la nécessité. «Je connaissais Bégonia Favre de réputation, je suis allé chez elle parce que je traversais une période de changement dans ma vie, liée à un divorce, et j’ai toujours été ouvert à l’idée de l’existence d’une vie après la mort, j’ai regardé beaucoup de documentaires sur ce sujet, j’étais prêt à rencontrer quelqu’un qui pourrait me mettre en contact avec un défunt proche.»

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Le grand-père d'Antonio lui a confié des détails que Bégonia, la médium, n'aurait pas pu connaître. Photo: Julie de Tribolet

Des souvenirs de football
Antonio raconte un début de séance plutôt calme et silencieux. «Je ne parlais pas beaucoup, la médium était très concentrée, puis elle m’a décrit le défunt qui se présentait. Un vieil homme, m’a t-elle soufflé. Elle m’a décrit son physique, sa moustache, différents traits de son caractère qui était plutôt fort, j’ai immédiatement pensé à mon grand-père Gil, décédé en 2008, dont j’étais très proche. Ce qui a vraiment été pour moi la preuve que c’était bien lui qui était là, c’est quand la médium m’a dit qu’il lui tendait un ballon de foot! Le foot, c’était ce qui nous liait tous les deux! Il a aussi parlé de nos parties de Sueca (un jeu de cartes) et là, c’était évident pour moi, une preuve que j’étais bien en contact avec lui. Bégonia ne pouvait connaître des détails aussi particuliers!» Une rencontre entre le monde des vivants et celui des morts qui, dit-il, l’a apaisé et lui a redonné confiance. «La confiance en la vie, c’était le message que voulait me faire passer mon grand-père!»