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Pas drôles de micmacs
Où l’on retrouve l’esthétique sépia et la tendresse franchouillarde de Jean-Pierre Jeunet. Déjà-vu en moins bon.
L’affiche avait pourtant de quoi faire rêver, la réputation du cinéaste aussi (Amélie Poulain, Un long dimanche...), mais le titre (du style vous allez voir ce que vous allez voir!) rend méfiant. Et la déception confirme nos craintes. Un scénario improbable (même pas drôle, on n’y entre jamais) et une mise en scène qui, à tant vouloir être spectaculaire, oublie juste d’être efficace. De leur côté, les braves acteurs surjouent constamment la déjantée et Jeunet surfilme (voir le titre) et, au bout du compte, passe totalement à côté de l’émotion et, plus grave encore, de l’humour. J.-B. B.
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