Philippe Pache
Dans les locaux de la RTS à La Sallaz, sur les hauts de Lausanne, Jonas s’est coiffé avec des minettes pour la photo. Des minettes? Les mousses qui vont sur les micros.
Radio romande

Jonas Schneiter, un petit tour sur La Première

10 août 2016

Il passe l’été sur La Première: après Couleur 3, le jeune journaliste est omniprésent sur les ondes!

C’est qui Jonas Schneiter? Un surdoué de la radio. Malgré ses 25 printemps, le Vaudois compte déjà quinze ans de radio.

Déjà? Oui, oui: à 10 ans, il bidouillait des émissions dans sa chambre de gosse à Vers-chez-les-Blanc.

Pourquoi on parle de lui? Cet été, il a filé sur les ondes de La Première pour animer Notre Première, une émission d’une heure qui parle... des premières fois.

En face? Des personnalités, mais aussi des auditeurs lambda. Ils racontent des expériences, intimes ou non, vécues pour la première fois.

Sa première sur La Première ça l’émeut? «C’est mythique, mes parents l’écoutent depuis toujours. Niveau crédibilité, ça monte aussi d’un cran.»

Il se range alors? Que nenni! Sa méthode d’interview reste inchangée: il n’a aucune limite. On le rembarre parfois, mais il s’en moque.

Carriériste le Jonas? A l’entendre, non. «Je ne suis pas du tout un requin, mais je travaille beaucoup.»

Une tare honteuse? Il confie être le pire petit ami du monde: il passe son temps à la radio.

Son coeur est pris, donc? Il refuse de s’épancher!

Après ses premières de l’été, il fait quoi? A la rentrée, il retourne sur Couleur 3. Mais pas pour longtemps. «En arrivant, j’ai dit que je resterais trois ans, je vais donc quitter la chaîne très prochainement.»

Sa vision des médias à long terme? Séduire les jeunes et augmenter les audiences avec des programmes plus ciblés. «Souvent, je vois des jeunes consulter des médias français, car ce qu’ils cherchent n’existe pas en Suisse. C’est dommage!» C. B.