Didier Martenet
«Ma plus grande histoire d’amour, c’est avec le Léman», sourit le pêcheur de Margencel.
Amour

Un pêcheur du Léman participe à «L’amour est dans le pré»

08 août 2017

Raphaël Jordan a été prêt à relever le défi de trouver celle qui partagera peut-être sa vie, grâce au célèbre programme sur M6.

Cest qui, Raphaël? En 2000, il quitte son poste d’ingénieur en automobiles pour se consacrer à la pêche au filet sur le Léman. Aujourd’hui, il gère sa pêcherie au port de Séchex et fournit notamment des féras et des perches à l’Auberge d’Hermance (GE).

Pourquoi on parle de lui? Car, à 44 ans, il a décidé de participer à l’émission L’amour est dans le pré. Jusqu’en octobre, les téléspectateurs découvriront l’évolution de sa relation avec Marie-Laure et Sarah.

Un pêcheur parmi les agriculteurs? Les pêcheurs en eau douce sont rattachés au Ministère de l’agriculture. «Et je suis le premier de l’histoire de l’émission!» Pourquoi s’exposer ainsi pour trouver l’amour? «J’ai fait de belles rencontres au cours de ma vie, mais à 40 ans passés, je n’ai pas rencontré celle avec qui je souhaite fonder une famille. Du coup, je me suis dit: «Tiens, pourquoi ne pas essayer?» C’est une belle vitrine qui nous est offerte. Je m’expose au plus près de ce que je suis à un maximum de gens.»

Cest comment de se voir à lécran? «On est un peu caricaturés. Au montage, ils forcent le trait pour créer un personnage. Ça donne une image qui ne reflète pas toujours la réalité, mais ça reste bienveillant.»

Comment faire connaissance, encerclés par les caméras? «Tout est naturel et spontané. L’équipe de l’émission nous met en situation, puis nous sommes livrés à nous-mêmes. Au début j’étais assez stressé, mais à force on les oublie pour se rapprocher du naturel.»