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PATERNITÉ TARDIVE: VOTRE AVIS
CES PAPAS PAPYS QUI POUPONNENT
Ils sont pères à l’âge où l’on est habituellement grands-pères. Tous se déclarent fiers et heureux de ce statut, qu’ils revendiquent et assument malgré les questions qu’il suscite. Témoignages, entre félicité et réalité.

Par Christian Rappaz - Mis en ligne le 10.11.2010

Les statistiques sont formelles. En Occident, la tendance à la procréation tardive chez les hommes est en constante progression. La Suisse n’échappe pas au phénomène. De 394 bébés (0,56%) nés d’un père de plus de 50 ans en 1980, la proportion a passé à 691 (1%) en 2000 et à 994 (1,5%) en 2009, selon les chiffres de l’Office fédéral de la statistique, qui ne tiennent compte que des couples mariés. Les avancées en matière de procréation assistée ne sont certes pas étrangères à ce baby-boom tardif, estime Dorothea Wunder. Mais la médecin-cheffe de l’Unité de reproduction du CHUV voit surtout un changement de mentalité et de comportement à travers ce phénomène: «Pour diverses raisons, les femmes font des enfants de plus en plus tard. Les hommes suivent la même logique et sont de plus en plus enclins à fonder une deuxième famille après un divorce. On note également un réel désir de retrouver une certaine jeunesse de leur part.»

«CERTAINS ASPECTS SONT PERTURBANTS»

Cela dit, être père au-delà de 50 ans n’est pas dénué de risques pour la mère et l’enfant. «On remarque une sensible augmentation des fausses couches et des aberrations chromosomiques», souligne la gynécologue vaudoise. Comment, de surcroît, évaluer le contexte familial et psychologique proposé à l’enfant par le père tardif? «Il y a de bons côtés. L’expérience de vie de ce dernier, sa maturité, sa plus grande disponibilité, sa bonne situation matérielle, représentent souvent de réelles plus-values. En revanche, certains aspects peuvent se révéler perturbants pour l’enfant, qui se situe par rapport au monde dès l’âge de 6 ans environ», explique la pédopsychiatre Christèle Richard. «Le processus de structuration de l’enfant repose sur le principe de réalité, lequel prend en compte les différences de sexe et de génération. Quand l’un de ces deux paramètres est modifié, il peut s’avérer déstabilisant. D’autant plus si ses éventuels demi-frères ou demi-sœurs ont eux-mêmes des enfants», poursuit la psychothérapeute, avant d’évoquer l’angoissante question de la gestion de la mort précoce de ce père âgé. «Si le déclin puis la disparition d’un de nos grands-parents nous est supportable, c’est parce que cette dégénérescence est dans l’ordre des choses. Mais, lorsque la structure temporelle est modifiée, la démarche se révèle plus complexe. L’enfant y sera pourtant fatalement confronté tôt ou tard», conclut Christèle Richard.

 



 

«C’EST LE FRUIT D’UN AMOUR, PAS D’UNE DÉCISION»

Léonard Bender 53 ans, avocat, père de Jonas Arthur, 5 semaines

Il y a quelque chose d’à la fois singulier et touchant à penser que l’homme qui cajole tendrement son bout de chou et lui chuchote des mots d’amour entre deux bisous, délivrait il y a peu de temps encore des discours politiques enflammés. C’était avant. Avant que Léonard Bender ne quitte ses fonctions de cadre du parti libéral-radical pour se rapprocher des siens: Lise, son épouse de 33 ans, Océane et Alexandra, ses filles de 15 et 13 ans nées d’un précédent mariage, et Jonas Arthur, son fils cadet. «Le cadeau du ciel», renchérit son papa, pour qui cet heureux événement n’est que le prolongement naturel d’un projet commun. «C’est le fruit d’un amour de six ans, pas d’une décision rationnelle ou d’une pesée d’intérêts pour laquelle j’aurais évalué les avantages et les inconvénients.» Pour autant, Léonard Bender n’occulte pas certaines réalités liées à son engagement amoureusement consenti. «Bien sûr, j’ai 53 ans et j’ai entamé le dernier tiers de ma vie. Mais je suis en parfaite santé, j’ai de l’énergie à revendre, ma femme et mes deux filles sont jeunes, notre situation est saine, je crois qu’un maximum de conditions favorables sont réunies pour que Jonas Arthur s’épanouisse totalement.»

Et ce fils bien entouré, que pensera-t-il de ce papa grand-père lorsque celui-ci viendra le chercher à la sortie de l’école par exemple? «S’il me ressemble, il aura suffisamment de bagout pour répondre aux piques», plaide joyeusement l’avocat de Fully, qui assure ne déceler ni réprobation ni ironie dans le regard des gens. «Au contraire, tout le monde se réjouit de mon bonheur et de celui de ma famille.»

Un contexte heureux que notre papa poule sait pourtant limité dans le temps en ce qui le concerne. «Même si l’espérance de vie d’un Suisse est de 80 ans, dans mon esprit j’entrevois surtout les vingt prochaines années. Le temps d’une génération en fait, suffisant pour élever mon fils», estime-t-il, réfutant tout sentiment d’angoisse face à cette échéance qui le confronte à sa future disparition. «Je n’ai jamais eu un rapport à la mort fondé sur la peur. J’ai toujours passé outre ces questions existentielles. Je crois simplement au destin de chacun. Qui sait, peut-être accompagneraije mon fils pendant plus de trente ans», suppute l’ex-politicien, ni tourmenté ni culpabilisé par l’idée de ne pas être partie prenante de l’avenir de Jonas Arthur une fois celui-ci sorti du nid familial. «Le principal est que je sois le meilleur des pères aussi longtemps que possible. Le reste relève du cycle normal de la vie.»

 


 


 

«ÊTRE PÈRE DEVENAIT UNE ABSOLUE NÉCESSITÉ»

Philip Jaffé 52 ans, docteur en psychologie, père de Jasper, 22 mois

L’aveu résonne comme une profession de foi. «Le manque était si lancinant que, pour moi, être père devenait une absolue nécessité.» Cet éveil soudain à la paternité, Philip Jaffé l’attribue à sa rencontre avec Aian (30 ans), son épouse. A ses yeux, seul l’amour peut susciter un tel besoin de se retrouver dans un troisième être. Le thérapeute confesse d’ailleurs n’avoir jamais été préoccupé par la question jusque-là. Au point que certains observateurs interprétaient sa vie de vieux garçon comme un hiatus. «En tant que directeur de l’Institut Kurt Bösch, spécialisé dans les droits de l’enfant, et comme psychologue de l’enfant à l’origine, je peux comprendre leur perplexité», sourit-il. Aujourd’hui, Philip Jaffé n’émet pas le moindre doute ni la plus petite réserve sur son nouveau rôle. «Dans notre monde moderne, il n’y a pas une façon de faire qui l’emporte sur les autres. Les familles dites normales, multiethniques, recomposées ou de parents tardifs possèdent toutes des chances de réussite. Le célèbre pédiatre américain Benjamin Spock disait que le vrai problème réside dans le fait que les parents ne font pas assez confiance à leur choix.»

«Il ne faut pas s’embourber inutilement d’angoisses»

Un constat au travers duquel Philip Jaffé ne se reconnaît pas. «A mon âge, il ne faut éluder aucune question. Mais c’est dans les réponses que se niche la réussite. Je suis un père vieillissant? Peut-être. Mais on vieillit au rythme que notre entourage nous laisse vieillir. Je suis un papa dépassé? Je ne partirai bien sûr pas avec Jasper en Amazonie dans vingt-cinq ans, mais je pourrai l’aider à bien préparer son voyage grâce à mes conseils. Je suis un papa papy? Je lui prouverai que ce que j’ai perdu en énergie, je l’ai gagné en sagesse… Je suis un papa condamné à mort à brève échéance? Faux. Avec ou sans enfants, la mort nous attend à chaque virage. Mais devenir père est une telle célébration de la vie que je le perçois plutôt comme un pied de nez à la mort. De toute façon, quand on crée la vie, tout le monde s’engage dans l’inconnu.»

Pour Philip Jaffé, qui a programmé la venue d’un deuxième enfant «si la nature veut bien faire son travail», rien n’est plus faux que d’évaluer une situation en termes d’insuffisances. «Il faut laisser ce genre de calcul actuariel aux assurances et ne pas s’embourber inutilement d’angoisses. L’essentiel est d’assurer les meilleures conditions possible pendant le temps que ça dure. Un homme peut être un mauvais père pendant trente ans et un autre, laisser des traces indélébiles en dix ans…»

 


 


 

«JE LUI DONNE LE PLUS D’AMOUR POSSIBLE»

Bernard Deslarzes 70 ans, retraité, père d’Alizée, 6 ans

C’est la statistique officielle qui le dit: ils sont six hommes mariés de 64 ans à avoir connu les joies de la paternité en 2004 en Suisse. Parmi eux, Bernard Deslarzes, un ancien industriel de Crans-Montana, père d’Alizée, son premier enfant. Son rayon de soleil, sa joie de vivre, son objet de culte, raconte-t-il, les yeux pétillants de bonheur. Bernard Deslarzes n’a ni tabou ni inhibition. Le regard des gens, il affirme y être indifférent ou alors s’en amuser. «C’est votre petite-fille, bien sûr?» lui demande-t-on lorsqu’il se balade en famille. «Tout à fait», rétorque-t-il, en jouant habilement sur le trait d’union. Rien n’altère son bonheur et ses convictions. Pas même l’idée que sa disparition le séparera prématurément de sa déesse. «Je lui donne le plus d’amour possible pour qu’elle s’en souvienne toute sa vie. Qu’elle se souvienne que son père l’a aimée plus que tout, follement, totalement. Et tant pis pour le ski ou les sports fun, qu’elle fera avec sa maman et ses copains.»

«Si c’était à refaire? Tout de suite!»

A ceux qui le jugent trop vieux pour le rôle, il répond que, contrairement à de jeunes pères, lui regarde grandir Alizée minute par minute, presque vingt-quatre heures sur vingtquatre. «A elle, je lui apprends que la vie se termine un jour», poursuit-il. Et, quand on lui fait remarquer qu’une étude révèle qu’un enfant de père tardif se plaint parfois de devoir s’occuper de son père à un âge où il a autre chose à faire, il affirme, un brin mystérieux, que ce ne sera jamais le cas d’Alizée. Bernard Deslarzes avoue humblement ignorer que ce genre de paternité tardive comporte certains risques pour la mère et l’enfant (fausse couche, malformation congénitale, notamment). «Natacha, ma femme, a fait suivre médicalement sa grossesse de façon très rigoureuse. Alizée est arrivée le jour et à l’heure prévus», revendique-t-il. Quand ils se rencontrent, Natacha a 20 ans, lui 46. Le couple se met en ménage puis se marie, dix ans plus tard. «Durant tout ce temps, notre jeune voisine a élevé seule son fils. Son histoire nous a souvent attendris et interpellés. Et ce qui devait arriver arriva: il y a six ans, Natacha a ressenti un très fort désir de maternité. Après dix-huit ans de vie commune, l’arrivée d’Alizée s’est donc imposée comme une évidence.» Bernard ne nourrit ni regret ni remords. «Si c’était à refaire? Tout de suite! Comment peut-on passer à côté d’une si belle chose. Quand Alizée me dit que je suis le plus beau papa du monde, tout pourrait s’écrouler autour de moi que je ne m’en apercevrais même pas.»

 


 


 

«JE ME SENS 95% PÈRE ET 5% GRAND-PÈRE»

Hubert Gay-Couttet 59 ans, journaliste, père de Romane, 6 mois

Ça s’entend et ça se voit surtout: à treize mois d’entrer dans le club des sexagénaires, Hubert Gay-Couttet pète le feu. S’il est conscient d’avoir l’âge de ses artères, l’ancien responsable de la rubrique internationale de la TSR, en couple depuis huit ans avec Flore Dussey (39 ans), elle aussi journaliste à la TSR, ne se sent pas réellement vieillir. «Ma vie n’a pas changé depuis trente ans. Je fais toujours autant de montagne, de ski, de vélo. J’ai la chance d’avoir une santé de fer. Si j’avais eu un quelconque doute là-dessus, cela aurait peutêtre influencé ma réflexion.» Déjà père sur le tard lors d’un premier mariage (son fils aîné a 18 ans), le Genevois reconnaît pourtant que certaines choses ont changé depuis la naissance de Romane, en avril dernier. «Quand je me projette vingt ans en avant, je sens monter une petite angoisse en moi, bien que je me dise qu’un père de 30 ans n’est pas non plus à l’abri d’un accident ou d’un problème de santé. La mort? Avec ma récente paternité, c’est une réalité dont j’ai soudain pris conscience et à laquelle je pense plus souvent qu’avant.» Hubert Gay-Couttet a pourtant régulièrement été confronté à la question par son métier. «Comme reporter de guerre, j’ai couvert des conflits en ex-Yougoslavie, en Irak et ailleurs. Ces missions, je ne les accepterais plus aujourd’hui. L’idée de mourir à un âge où Romane a encore besoin de son papa est d’ailleurs la seule qui engendre en moi un vrai sentiment de culpabilité.»

«J’enfilerai des Converse et une casquette à l’envers, s’il le faut!»

A quelques années de la retraite, Hubert Gay-Couttet pense plutôt à vivre son bonheur à fond. «Pensez, je serai bientôt papa à plein temps. Alors que beaucoup dépriment à l’idée de partir à la retraite, n’est-ce pas le plus merveilleux des cadeaux?» Bien sûr, il perçoit parfois quelques regards surpris quand il déambule avec sa petite fée. «Mais jamais de remarques désobligeantes.» Pour lui, sa forme, son dynamisme et sa disponibilité combleront largement les doutes liés à son âge. «J’enfilerai des Converse et une casquette à l’envers, s’il le faut», plaisantet-il, avant d’assener: «En vérité, je me sens 95% père et 5% grandpère. Si j’ai la chance de rester dans cet état, je ne me fais aucun souci. La complicité sera totale. C’est au cours de ses premières années que Romane aura le plus besoin de mon apport et de mon soutien.» Et, pour raffermir ces liens, Hubert Gay-Couttet n’a même pas besoin de renoncer à sa vie de globe-trotter. «Comme Flore et moi, Romane semble elle aussi adorer voyager. Nous l’avons déjà emmenée au Japon et aux Etats-Unis. Elle est très cool et très sage…»

 


 


 

«JE N’ENVIE PAS LES COPAINS DE MON ÂGE»

Carlo Sommaruga 52 ans, conseiller national, père de Sophie, 5 ans, et d’Ilaria, 2 ans

Carlo Sommaruga est un père heureux. Lui qui a toujours rêvé d’une famille de quatre enfants, le voilà comblé. Depuis que Sandrine Salerno, sa compagne depuis sept ans, accessoirement maire de Genève, a mis au monde Ilaria, sa deuxième fille, en août 2008, le compte (conte) est bon. Mais, à 52 ans, alors que Samuel et Jérémie, ses jumeaux nés d’un premier mariage titillent les 22 printemps, n’aurait-il pourtant pas aspiré à souffler un peu, à profiter d’une liberté d’action retrouvée? «Mais j’en profite pleinement. C’est tellement beau d’accompagner mes deux filles dans la découverte du monde», conteste le conseiller national, avant de renchérir: «Je n’envie pas du tout les copains de mon âge. Je les vois aller se balader à Saint-Pétersbourg ou à Lisbonne. Je n’ai pas le sentiment de perdre au change. Le bonheur de voir grandir mes filles vaut largement la perte d’un peu de liberté individuelle.»

«On m’a dit que c’était inadmissible de devenir père à mon âge»

A vrai dire, le parlementaire estime surtout ne pas avoir de temps à perdre. «La relation à l’enfant est très différente selon l’âge. A 29 ans, je pouvais remettre certaines choses à plus tard. Plus maintenant. Il en résulte une relation beaucoup plus intense.» Une implication forte, exigeante, y compris sur le plan physique, donnée que le socialiste confesse n’avoir pas pris en compte. «Quand la petite nous réveille trois fois dans la nuit, la journée qui suit est rude.»

Carlo Sommaruga n’y voit pas un handicap pour autant. «Lorsque je pense à l’avenir, je n’imagine pas de limitation dans mes rapports avec mes enfants. Je suis en bonne santé et très exigeant avec moi-même. Si tout va bien, je répondrai encore présent dans vingt ou vingt-cinq ans.» Le spectre de la mort n’est pas non plus quelque chose qui l’angoisse. «Cette question m’a taraudé l’esprit au passage des 40 ans et au moment de mon divorce. Aujourd’hui, je la gère sereinement. L’enjeu n’est d’ailleurs pas d’imaginer la vie de mes filles sans moi, mais de les aimer et de les épauler aussi longtemps que mes facultés intellectuelles et physiques me le permettront. Si la malchance s’en mêle? Eh bien, il faudra regarder la réalité en face et faire avec. Sandrine sera présente, mes aînés aussi.» Affronter. A l’instar du regard des autres, pas toujours tendre selon lui. «Une dame m’a dit que c’était inadmissible de devenir père à l’âge où l’on peut être grand-père. Preuve que le statut de papa tardif n’est pas encore entré dans les mœurs de tout le monde. Je respecte bien sûr son opinion, même si, pour moi, la seule qui compte est celle de mes enfants…»

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Tags: paternité tardive, pères, 50 ans, Léonard Bender, Philip Jaffé, Bernard Deslarzes, Hubert Gay-Couttet, Carlo Sommaruga Aller en haut de page Haut de page

 

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Résultat final (19 votes)

Un père de plus de 50 ans est-il une plus value pour l'enfant? Donnez votre avis!

cTYGdzhPsRIuaMnr, le 15.03.2012 à 08:51

raaja maahaarajarugaligoo ee paati drapha iralaraadu anta annisutte. Avonobba Kumara, ivonobba Ramachandra .Mattobba Acharaya Yaaroo Sari illa Saa EE BJP sarkaaradallantoo ellaroo (ondibbarannu bittare) Deekeshiya hale avataarada tadroopa shishugalu Atta aadalitadalli anubhavanoo illa itta bhauddhika-Manasika maturitynoo illa Anda haage ondu kaaladalli mari paalegararante maatadutidda Deekeshi eega ontara reformed rowdy ante prabhuddhate toruttaane alwaraaa Ivarigella jana ekkadadinda baariso dina doora illaa saar Enanteeri?

elinda, le 19.07.2011 à 23:15

si le père s'investit à fond avec l'enfant, c'est formidable

georgette, le 11.11.2010 à 22:52

Non, pas du tout.C est de l égoisme de la part des parents.Mes parents avaient 40 ans lorsque je suis née,j en garde de bons souvenirs,mais de trop courte durée!!! ils sont décédés,a 52 et 54 ans,nous n avons que le souvenir de bons parents,mais il a fallut affronter la vie seule.

Oupsss, le 10.11.2010 à 22:40

non c'est une crème anti-vieillesse pour mâle ne voulant pas assumer son âge... lol!

Bouzine, le 10.11.2010 à 22:33

NON,NON et NON. Mon père avait plus de 55 ans que je suis née... A l'école, on croyait toujours que c'était mon grand-papa, puis, ensuite, il n'arrivait plus à me suivre,sur les pistes de ski, dans les activités de plein air,etc. Au début, on m'a longtemps caché son âge, jamais de chiffre sur son gâteau d'anniversaire, comme ci c'était un sujet tabou...

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