Adapter la vie de «l’homme à la tête de chou», Joann Sfar a relevé le défi. Dix-neuf ans après sa mort, le chanteur-compositeur-interprète renaît dans un biopic. L’occasion de découvrir les coulisses de son univers lors d'un shopping
SUR LE NEZ
INCOGNITO
Le grand Serge cachait souvent ses yeux derrière des lunettes noires. Des sportives pour celui qui ne faisait pas de sport.
AU TOP
FAUSSEMENT NÉGLIGÉ
La star portait la barbe de trois jours bien avant que celle-ci ne devienne tendance.
À BOIRE
HORS LIMITES
Grand amateur de pastis, il a inventé le 102: un verre dans chaque main pour faire stéréo.
CHEZ LUI
RIEN QUE DES MOTS
Gainsbourg ne se considérait pas comme un intellectuel. Sa bibliothèque fournie de la rue de Verneuil porte pourtant à penser le contraire.
DANS SON BAIN
HOMME DE GOÛT
La photo de l’homme dans son bain est devenue culte. On aurait sans doute pu y deviner un produit Jo Malone, si cette marque avait déjà existé.
BIJOUX
COULEUR MÉTAL
Ses poignets étaient souvent recouverts de bracelets en métal. Ils accompagnaient sa montre. Breitling ou Cartier, notamment.
À DÉGUSTER
SES ORIGINES
Ses deux parents sont des immigrants juifs de Russie. Un goût de caviar en l’honneur de ses racines.
AUX PIEDS
DU CUIR BLANC
Serge glissait toujours ses pieds nus dans une paire de Zizi blanches de Repetto. Il en usait jusqu’à 30 paires par an. Ce style de pompes est devenu la référence chez les jeunes branchés.
JAMAIS SANS
CLOPE AU BEC
Une cigarette toujours allumée, il lui en fallait, des cendriers, pour accueillir ses mégots.
AU BOUT DES DOIGTS
AUTRE TALENT
La peinture est sa première passion. Il y renonce et choisit le nom de Gainsbourg en l’honneur du peintre Gainsborough.