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Se divertir chez soi en dix idées

Publié vendredi 24 avril 2020 à 10:15
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Publié vendredi 24 avril 2020 à 10:15 
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En ces temps de confinement, rien de mieux que de se poser avec un livre ou un film, seule ou en famille, de relire ou revoir des classiques ou de s’ouvrir aux nouveautés.
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1. Pour les enfants petits et grands - dessin animé

Les studios Ghibli sont à la fête sur Netflix. Ainsi, après avoir vu Mon voisin Totoro, on peut enquiller sur Princesse Mononoké, un conte initiatique sur les maux que les hommes imposent à la nature à force de l’exploiter à des fins mercantiles. On aime cette fresque aux dessins magnifiques qui s’adresse à tous les âges et fait comprendre aux plus petits comme aux plus grands que la nature est notre mère et que l’on doit cesser de la bafouer.

«Princesse Mononoké», de Hayao Miyazaki, studios Ghibli, sur Netflix

 

2. Pour toute la famille - série

Chaque famille a une histoire et This is Us raconte la vie des Pearson sur plusieurs décennies. Ainsi, on suit Jack et Rebecca aux prises avec leur jeune progéniture dans les années 80 et parents confirmés lorsque Kevin, Kate et Randall atteignent bientôt la quarantaine. C’est émouvant, un peu sirupeux par moments, mais totalement addictif. Au point même qu’on a l’impression de faire partie du clan des Pearson.

«This is Us», de Dan Fogelman, avec Mandy Moore et Milo Ventimiglia, 4 saisons, sur Amazon Prime

 

3. Pour les enfants - podcast

L’histoire de Toutankhamon, de Christophe Colomb, de Marco Polo, de Martin Luther King, de Nancy Wake ou la légende du roi Arthur sont racontées par Laure Grandbesançon dans des podcasts d’une vingtaine de minutes. La journaliste et productrice de radio passe en revue les grandes figures de l’histoire de manière ludique et enjouée. C’est éducatif, instructif et cela peut permettre aux enfants de se tenir tranquilles pendant environ vingt minutes.

Les odyssées, podcast de Laure Grandbesançon, France Inter

4. Pour rire de ce confinement - sketchs

L’humoriste, acteur et chroniqueur parisien poste sur Instagram de petites scènes souvent réalisées en duo avec le comédien Maxime Gasteuil. Y sont moquées nos nouvelles habitudes de confinement et on ne peut qu’en rire, car Villa, avec sa tête de gendre idéal, et Gasteuil, en tombeur des bacs à sable, sont bidonnants.

Tom Villa, @tomvilla sur Instagram, et Maxime Gasteuil, @maxime.gasteuil sur Instagram

5. Pour les amateurs de comédies musicales - film

Avec son gigantesque travelling d’ouverture, Chazelle donne tout de suite la couleur de son long métrage: la danse et la musique sont au centre de nos vies. Un pianiste de jazz qui tire le diable par la queue et une actrice en devenir se rencontrent, s’aiment et finissent par approcher le succès jusqu’à ce que... Sans vouloir divulgâcher la fin de l’histoire, la scène de clôture est un véritable bijou, tant au niveau de la technique que des sentiments qu’elle réveille en nous.

«La La Land», de Damien Chazelle, avec Emma Stone et Ryan Gosling, en VOD et DVD


6. Pour les adultes qui veulent planer sans risque - livre

Boyle aime se pencher sur le destin de personnes hors norme. Il a ainsi fait le portrait de Kellogg, l’inventeur des corn-flakes, de l’architecte génial Frank Lloyd Wright ou du sexologue Alfred Kinsey. Dans son dernier livre, il se penche sur la destinée de Timothy Leary, qui fut considéré un temps comme l’homme le plus dangereux des Etats-Unis puisqu’il étudia le LSD et devint une sorte de gourou junkie, le pape de la contre-culture. Un destin à part reconstitué par la plume magique de Boyle.

«Voir la lumière», de T. C. Boyle, Grasset

 

7. A regarder quand on est d’humeur romantique - film

Ce chef-d’œuvre de Mankiewicz devait ressortir sur les écrans des ciné-clubs en version restaurée mi-avril. Coronavirus oblige, cela ne sera pas le cas, mais on peut néanmoins le voir en VOD ou sur YouTube. Noah Praetorius, gynécologue à la tête de sa propre clinique privée, tombe éperdument amoureux d’une patiente, future mère célibataire. Ils se marient mais leur union, de même que le passé prétendument trouble de Praetorius et de sa femme, fait jaser. Grandement jaser. Jusqu’à menacer l’équilibre du couple et de la vie qu’il s’est construite.

«On murmure dans la ville», de Joseph L. Mankiewicz, avec Cary Grant et Jeanne Crain, en VOD ou sur YouTube

8. Pour les mélomanes - musique classique

Le compositeur et pianiste Sergueï Rachmaninov, qui a émigré aux Etats-Unis durant la révolution russe de 1917, est devenu en un rien de temps l’un des interprètes les plus connus de son époque. Ce génie de l’interprétation aussi bien que de la composition a, entre 1918 et 1943, rien qu’au pays de l’oncle Sam, enregistré une centaine de disques et donné plus de 1000 concerts. Et quoi de mieux que d’entendre le musicien jouer lui-même, par exemple, les fameux Concertos  1 à 4 et le thème de l’Ile des morts, dont les grands films hollywoodiens de l’époque ont usé et abusé. On entend les «crrrr» et cela rend l’écoute encore plus intense.

«Rachmaninoff plays Rachmaninoff, Concertos 1-4, Rhapsody on a Theme of Paganini», RCA Victor, en CD, MP3 ou streaming illimité

9. Pour les enfants en manque d’école - BD

C’est dans le cinquième album de Mortelle Adèle que la gentille peste décide de se rebeller contre les chipies de l’école qui snobent les enfants qu’elles ne jugent pas dignes d’être fréquentés. Avec ses amis Mélissa, Gontron et Thomas, elle décide de mettre fin aux injustices qui règnent dans la cour de récréation. Amusant, distrayant mais aussi pédagogique, car on comprend que l’on est tous riches de nos différences.

«Poussez-vous les moches», Mortelle Adèle, t. 5, Mr. Tan et Miss Prickly, Globulle, 7 à 10 ans

 

10. Pour les «clubbers» et amateurs de groove disque

Six ans que l’on n’avait pas entendu le barbu le plus stylé de la planète «miouze» dans un album solo. Le dandy nous offre avec cet opus des morceaux groovy nimbés de saxo tels qu’il a le don de les faire et qui nous transportent dans du funky étrange mais toujours poétique. Parmi les producteurs de cet album, on note la patte douée du regretté Philippe Zdar.

«Domesticated», de Sébastien Tellier, Recordmakers

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