Le patinage artistique était la grande passion de la jeune Elisabeth Iklé, son nom de jeune fille (ici en 1954). Elle voulait en faire son métier. Elle a ensuite décidé d’aller au gymnase.
RDBLa juriste se marie en 1960 avec l’avocat Hans W. Kopp. Leur fille unique naîtra trois ans plus tard.
RDBElisabeth et son mari Hans W. Kopp dans leur maison Drei Eichen (Trois Chênes) à Zumikon, en 1986. En raison de poursuites, le couple a quitté la villa pour un appartement en 2006.
Bruno Torricelli/SonntagsblickElisabeth Kopp dans sa cuisine à Zumikon en 1984, peu avant son élection au Conseil fédéral. Elle semble alors être une candidate idéale pour une société encore très patriarcale.
STR/KeystoneIls se sont connus à Berlin, le jour de la Saint-Valentin, en 1959. Ils se sont fiancés le même jour et sont restés ensemble jusqu’à la mort de Hans, en 2009. «Quand je l’ai vu, j’ai su que c’était lui et personne d’autre.»
RDBLe jour de son élection: «Je n’avais pas d’ensemble deux-pièces, alors j’ai pris un chemisier et une jupe», se souvenait-elle. Ces deux vêtements sont désormais exposés au Musée national.
archives privées Elisabeth KoppLe 12 décembre 1988, Elisabeth Kopp annonce sa démission. La conseillère fédérale fait la une de tous les journaux et magazines suisses, dont «L’illustré».
Archives L’illustréElisabeth Kopp a dû quitter le Conseil fédéral pour avoir informé son mari qu’une société pour laquelle il travaillait apparaissait dans une enquête.
Kurt ReichenbachLe 13 janvier 1989, la conseillère fédérale déchue quitte le Palais fédéral. Son collègue Jean-Pascal Delamuraz est le seul qui l’accompagne sur la place Fédérale.
Karl-Heinz Hug/KeystoneEn 2009, son mari décède. Elisabeth Kopp se retrouve plus seule que jamais.
Kurt Reichenbach