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«J’aime tout ce qui me simplifie la vie»

Andreas Krümmel héberge des start-up innovantes. Le CEO de Generali Suisse évoque sa Tesla, l’épargne digitale, les atouts d’une application quand bébé crie. Et raconte pourquoi il est ravi de participer à la quête de la vallée la plus digitale de Suisse.

Andreas Krümmel

Andreas Krümmel, CEO de Generali Suisse, au siège central de l’assurance, à Adliswil (ZH).

Gerry Born

Adliswil (ZH), au pied de l’Uetliberg. Paisible, certes, mais dans le «garage de l’innovation», on s’agite, on bricole, on crée et, parfois, on se boit une bière maison, une HITS, acronyme de House of Insurtech Switzerland. CEO de Generali Suisse, Andreas Krümmel, 53 ans, offre ici le gîte à des start-up de l’assurance. «Cette atmosphère
active est irremplaçable, dit-il. Le dialogue face à face demeure indispensable.»

Andreas Krümmel, quelles assurances avez-vous personnellement?
Toute une série: assurances véhicule à moteur, ménage, incendie, protection juridique, voyage, accidents pour les enfants et les employés de maison.

Et une assurance vie?
Ça aussi.

Les Suisses sont-ils surassurés?
Les Suisses vont bien, mais éprouvent un fort besoin de sécurité. Ce besoin est très individuel.

Le traditionnel conseiller en assurances existe-t-il toujours?
Oui. Pourtant on le disait déjà mort quand j’ai entamé ma carrière.

Pourquoi survit-il?
Parce qu’il y a une attente de la clientèle. On aime pouvoir s’en remettre à quelqu’un. Seul un conseiller peut jouer ce rôle.

La crise sanitaire a illustré tout ce qu’on pouvait faire numériquement. Dans quelles circonstances l’humain reste-t-il nécessaire?
Dans notre métier, le règlement des sinistres est une activité centrale. Et chaque sinistre est une affaire individuelle.

Qu’entendez-vous par là?
Certains aspects peuvent être automatisés. Mais derrière un litige juridique, par exemple, il y a toute une histoire personnelle. De même qu’un dommage corporel peut avoir des répercussions durables pour la personne. Dans de tels cas, il faut des humains avec des qualifications, de l’expérience et de l’empathie. Cela dit, l’assurance n’est pas le sujet le plus passionnant qui soit.
C’est vrai…
C’est pourquoi tout contact avec une assurance devrait être aussi peu compliqué que possible. On peut bien sûr en apprendre plus en consultant l’internet, mais le plus simple reste d’empoigner son téléphone et de détailler ses préoccupations. A partir de là, c’est l’assureur qui prend tout en charge.

Generali a pris des participations dans diverses start-up. En ce moment, nous nous rencontrons à la HITS, la House of Insurtech. Qu’en attendez-vous?
Nous sommes très intéressés par le fait d’exploiter les technologies. Il faut toujours se demander quelles idées innovantes on trouve dans sa propre entreprise, mais ça ne suffit pas. C’est pourquoi
nous travaillons également avec des startup qui n’appartiennent pas à Generali mais qui lui apportent des impulsions de l’extérieur.

Par exemple?
A l’aide de notre propre start-up Lings, il est possible d’assurer en ligne son équipement photo ou son vélo pour une durée que l’on définit soi-même. Une autre start-up est capable d’analyser les cris de bébé à l’aide de l’intelligence artificielle.

En quoi cela intéresse-t-il Generali?
Les jeunes familles font partie de notre groupe cible. Avec ça, nous créons de la plus-value pour nos clients.

Ces start-up reçoivent-elles de l’argent de votre part?
Elles reçoivent de ma part le courant électrique, l’eau et l’air. Elles ne paient pas de loyer, elles peuvent coopérer entre elles ou avec nous. Il en naît des projets communs et les start-up obtiennent un accès au réseau global de Generali.

«Les start-up sont pour moi comme une fontaine de Jouvence. C’est pourquoi nous participons à la recherche de la vallée la plus digitale de Suisse»

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Le CEO de Generali, Andreas Krümmel, avec son collaborateur Mike Fuhrmann: «D’un coup, tout le monde était en télétravail et ça a marché.»

Gerry Born

Lesquels, par exemple?
Avec Smart Savings, chaque franc dépensé avec une carte de crédit est arrondi et cette petite monnaie est directement transférée sur un compte de 3e pilier. Plutôt que de mettre la monnaie dans un petit cochon à la maison, avec cette appli, on épargne numériquement.

Comment la numérisation s’est-elle développée chez Generali du fait de la pandémie?
Pour l’essentiel, par le télétravail. Naguère, nous avons passé beaucoup de temps à rédiger des concepts et des règles. Et puis boum, d’un jour à l’autre, tous les employés restent à la maison et ça marche quand même.

Et vous, êtes-vous digital?
Je conduis une Tesla et je porte une montre connectée, je lis les journaux sur une tablette.

Ça ne vous stresse pas?
Ça devrait? J’ai intégré tout ce qui me simplifie la vie. Ma famille ne roule plus qu’électrique, voiture ou vélo. Un jour, on n’imaginera même plus conduire une voiture à moteur thermique.

Vous disiez que l’assurance n’était pas quelque chose de passionnant. La numérisation rend-elle votre activité plus sexy?
Elle ne doit pas devenir sexy mais simple. Une fois qu’un client nous a appelés, il doit se dire: «Chouette, c’était tout simple!» Peu importe combien de numérisation il a fallu.

Pourquoi soutenez-vous la «Schweizer Illustrierte» et «L’illustré» dans leur quête de la Digital Valley 2021?
Avant d’arriver chez Generali, je me suis engagé chez Startups.ch. Les jeunes pousses me fascinent, elles sont pour moi une fontaine de Jouvence. J’aime comprendre quelle histoire se cache derrière une idée. L’âge venant, je peux les faire bénéficier de mon expérience.

Combien de temps patiente-t-on dans la file d’attente chez Generali?
En moyenne trois minutes. Mais nous avons des exigences plus élevées et nous y travaillons. 
 

TEXTE LYNN SCHEURER, WERNER DE SCHEPPER
 

publié le 8 novembre 2021 - 00:09