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Rejoindre l’élite avec enthousiasme

Pour un jeune skieur, il est délicat – et souvent onéreux – de passer du rang d’espoir à celui de sportif professionnel. MARCO ODERMATT et WENDY HOLDENER donnent quelques conseils aux stars de demain et rappellent l’importance d’un soutien à l’aube de leur carrière.

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Marco Odermatt et Wendy Holdener peuvent compter sur le soutien d’Electrolux depuis leur 14e année.

Adrian Bretscher pour Electrolux

Tout ne va pas toujours si vite. Wendy Holdener, 28 ans, et Marco Odermatt, 24 ans, ont intégré le cercle des meilleurs skieurs avec une rapidité stupéfiante. Wendy Holdener a terminé au 18e rang sa troisième épreuve de Coupe du monde, tandis que Marco Odermatt s’est classé 17e lors de sa deuxième course. Mais même pour ces figures majeures du ski suisse, il a fallu du temps pour transformer la passion du sport en un métier à part entière. Ils ont tous deux reçu le soutien d’Electrolux dès leur 14e année. A cet âge en effet, les frais engagés par un jeune skieur s’élèvent généralement entre 30 000 et 40 000 francs par année. Ce n’est qu’une fois que les futures stars ont intégré les cadres C de Swiss-Ski que la fédération prend en charge une grande partie des dépenses.

Marco Odermatt et Wendy Holdener, quand vous étiez adolescents, le ski était-il un simple plaisir ou déjà une question sérieuse?

Marco Odermatt: Tout dépend de la période, car on commence relativement tôt à prendre les compétitions et l’entraînement au sérieux. C’est au moment où je suis entré à l’école sportive d’Engelberg, vers 14 ou 15 ans, que je me suis fixé comme objectif de participer un jour à une épreuve de Coupe du monde. Par rapport à mon âge, je suis assez rapidement devenu professionnel, même si je continuais à faire le pitre de temps à autre. Rien de bien grave, mais j’avais aussi besoin de m’amuser.

Wendy Holdener: A 14 ans, le ski était ma vie et ma passion. Je ne ressentais aucune pression, tout n’était pas si sérieux. J’étais convaincue d’être un jour une skieuse professionnelle. Cependant, j’étais encore une enfant et je n’avais pas conscience des nombreuses contraintes qu’entraînerait ce métier.

A quel âge est-il nécessaire ou utile de bénéficier d’un soutien financier dans sa carrière?

Wendy Holdener: Il est évident que le ski représente un investissement important pour les parents, ne serait-ce que pour le matériel. Dès que l’on suit les cours d’une école sportive, les dépenses augmentent. On voyage à travers toute la Suisse pour prendre part à des compétitions, il faut payer les études et les nuitées à l’hôtel. C’est rapidement onéreux. Pour ma part, je bénéficie du soutien d’Electrolux depuis mes 14 ans.

Marc Odermatt: J’ai aussi conclu mon premier contrat de sponsoring à cet âge. L’amusement demeurait un facteur essentiel, mais je savais qu’il était tout sauf évident de recevoir un tel soutien si jeune. Il y a quelques années, on était presque regardé comme une bête curieuse si l’on portait un autocollant sur son casque. Au début, jusqu’au moment où l’on passe à la télévision pendant une épreuve de Coupe du monde, le sponsor parie sur l’avenir et ne peut rien attendre en retour. Dans les centres de performance nationaux, chaque journée de ski à Zermatt ou à Saas-Fee revient à 200 francs. Ces dépenses s’additionnent pour atteindre rapidement des sommes importantes.

LES STARS DE DEMAIN

Le soutien apporté par Electrolux à une nouvelle génération de sportifs a pour objectif d’accompagner les jeunes talents sur le chemin du sport d’élite. C’est précisément au début de leur carrière qu’ils ont besoin d’un partenaire fort et de confiance afin de pouvoir se consacrer entièrement au sport.

Les talents en herbe sont fiers d’arborer le logo Electrolux sur leur casque – comme Wendy Holdener et Marco Odermatt avant eux.

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Toute jeune, sur la ligne de départ, Wendy Holdener porte un dossard Electrolux.

Wendy Holdener Privé

A votre avis, quand l’étape décisive dans votre carrière s’est-elle produite? Avez-vous aussi connu des moments délicats?

Marco Odermatt: C’est difficile à dire. Cette évolution se déroule pas à pas; elle a peut-être été un peu plus rapide pour nous deux, mais on passe encore des années à traverser tous les cadres. Pour Wendy comme pour moi, tout s’est accéléré dans les cadres C, avec la percée dans les épreuves juniors de Coupe du monde. La phase de la Coupe d’Europe a été très courte pour moi, pas même une saison entière. La plupart des jeunes skieurs demeurent plus longtemps à ce stade. Les années au CNP d’Engelberg sont celles où j’ai progressé le moins vite, mais j’étais déjà à un niveau élevé.

Wendy Holdener: Pour moi, le voyage avec l’équipe de Coupe du monde en été 2010 en Nouvelle-Zélande a représenté une étape décisive. Ensuite, j’ai pris directement part aux épreuves de Coupe du monde, c’était un grand pas. Il m’a encore fallu attendre environ deux ans avant de rejoindre le top 15 et le top 10.

Comment avez-vous vécu ce grand saut alors que vous laissiez derrière vous de jeunes skieurs avec lesquels vous aviez travaillé depuis des années?

Marco Odermatt: Je sais que tous ceux qui nous apprécient sont heureux de nos succès. Bien sûr, ils ont aussi fait preuve d’engagement, certains ont connu une évolution favorable et d’autres non. Mais on sait dès le début que les élus sont rares et que seuls quelques-uns réussissent à percer. Je n’ai jamais ressenti d’envie à mon égard et j’ai toujours essayé d’aider ou de donner un conseil s’il était le bienvenu. Les amitiés sont plus fortes que la compétition.

Wendy Holdener: Pareil pour moi. Les amies qui ne sont pas parvenues à rejoindre les meilleures skieuses mènent aujourd’hui une existence complètement différente. Certaines se demandent peut-être quelle serait leur vie si elles avaient réussi à prendre part à la Coupe du monde, mais elles ne m’ont jamais enviée.

Quel conseil donneriez-vous à une jeune skieuse ou à un jeune skieur de 14 ans?

Marco Odermatt: De ne pas oublier le plaisir. Je sais que cela peut paraître banal, mais on cesse d’avancer dès que l’on perd l’enthousiasme. On poursuit alors d’autres intérêts, on s’entraîne de manière moins intense. Ce facteur est décisif pour franchir les diverses étapes. Pour moi, il était essentiel de ne pas me consacrer uniquement au ski, mais d’avoir également une vie hors de l’entraînement. Si l’on conserve cette légèreté, la progression va de soi. Naturellement, il faut être assidu, mais en fin de compte, c’est le talent qui dicte l’évolution plus ou moins rapide d’une carrière.

Wendy Holdener: Marco l’a parfaitement exprimé. J’ajouterais simplement que l’ambition et la force de conviction font également partie du processus.

4 questions à Peter Barandun
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Peter Barandun, 57 ans, est CEO d’Electrolux depuis 2002 et appartient depuis 2012 à la présidence de Swiss-Ski.

Gian Marco Castelberg

Peter Barandun, quelles sont les qualités essentielles des jeunes sportifs qui bénéficient du soutien d’Electrolux?
Ils doivent avoir besoin de ce soutien, être assidus et devenir des exemples pour d’autres jeunes. Leur talent sur les skis est naturellement aussi important qu’un abord ouvert et agréable.

Combien peuvent compter sur vous?
Environ une dizaine de jeunes talents. Et quand l’un d’entre eux sort du lot – comme Wendy ou Marco –, nous l’accompagnons au titre de sponsor principal aussi longtemps qu’il requiert notre appui. Aujourd’hui, nous sommes fermement engagés aux côtés de ces deux athlètes.

Qu’appréciez-vous chez eux?
Ils ont exactement la bonne attitude, ils sont concentrés, donnent leur maximum, évoluent dans un environnement favorable et suscitent la sympathie. Ils savent aussi se déconnecter et faire la fête de temps à autre. 

Ils vous tiennent véritablement à coeur.
Absolument. Je suis très fidèle en amitié, les relations humaines sont essentielles à mes yeux. J’ai tissé avec eux des liens pour la vie. Ce sont aussi les valeurs incarnées par notre marque Electrolux.

publié le 6 décembre 2021 - 00:00